 |
 |
 |
 |
 |
2008
Bonne fête Gustave et Serge
2003
L'acteur Arnold Schwarzenegger est élu gouverneur de Californie.
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
- Votes : 641
- Commentaire(s) : 1
|
 |
 |
 |
 |
|  |
EDITO
Une interview de Philippe Jeammet ici
| L'estime de soi... pour enrichir la vie ici
| Le témoignage de Tapuce 13 ans ici
| Comprendre l'anorexie par Virginie MEGGLE ici |  | Pour les proches par Sophia DUCCESCHI ici |  Les rubriques ici | Mon combat, ma victoire ou l'anorexie au masculin ici | Quelques conseils pour aller mieux par Catherine HERVAIS ici |
|
|
 |  |  |  | Décoder les premiers symptômes |  |  |  |  |  |
 |
 |
 |
 |
Posté par Christobald le Samedi 27 septembre 2008 @ 02:31:03 (13 lus)
Visiteur écrit "
Les jeunes filles partageant la convivialité du repas familial auraient moins tendance à pratiquer ensuite des régimes draconiens
Un article de Catherine Petitnicolas de ajnvier2008 paru dans http://www.lefigaro.fr:80/sciences, ici
Les jeunes adolescentes américaines qui n'ont pas eu l'habitude de partager la table familiale présentent souvent des troubles du comportement alimentaire. L'absence au repas doit être perçue comme un signal d'alarme.
Anorexie et boulimie, deux versants d'un même trouble. La première, précédant souvent la se¬conde, ne cessent de progresser chez les jeunes filles. Même si l'anorexie a toujours existé, de Catherine de Sienne à Élisabeth d'Autriche ou, plus près de nous, la philosophe Simone Weil, décédée prématurément à l'âge de 34 ans. "
|  |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
Posté par Christobald le Samedi 20 septembre 2008 @ 03:11:16 (16 lus)
Visiteur écrit "
Calmer la faim n'a jamais été (et ne sera jamais) le seul rôle de la nourriture. Nous mangeons, non seulement du fait des manifestations de notre estomac, mais aussi pour assouvir notre appétit et répondre à nos émotions.
Un article de l'EUFIC ( Conseil Européen de l'Information sur l'Alimentation ) Pour accéder au site de l'EUFIC, c'est ICI
Dès le premier instant où un parent donne un biscuit ou un bonbon à un enfant pour le consoler ou le calmer, la nourriture cesse de concerner unique-ment le corps: elle prend une dimension affective. Dès le plus jeune âge, la nourriture est festive ou réconfortante; elle sert de remède contre l'ennui ou la déprime; elle réconforte lors des moments de détresse. Il n'y a rien d'anormal à cela, bien au contraire. Il est évident qu'on ne refuse pas une part de gâteau d'anniversaire, qu'on se récompense avec quelques biscuits ou un peu de chocolat après un travail difficile, ou qu'on aime bien boire un verre de vin ou de bière au cours d'une soirée.
Le problème survient lorsque les habitudes alimentaires induites par les émotions prennent le pas sur une alimentation saine et équilibrée. Une surcharge pondérale incontrôlée peut s'en ensuivre."
|  |
 |
 |
 |
 |  |  |  | PAS FACILE, mais on s'en sort ! |  |  |  |  |  |
 |  |  |  | Stage à Lorient en novembre |  |  |  |  |  |
 |  |  |  | Quelles démarches effectuer, qui contacter en premier ? |  |  |  |  |  |
 |  |  |  | Le débat sur la santé des mannequins relancé |  |  |  |  |  |
 |
 |
 |
 |
Posté par Christobald le Mercredi 27 août 2008 @ 03:07:24 (25 lus)
Patsky écrit " Article paru sur http://www.larep.com le 18/8/2008 Site de l’info en continu Loiret et Eure et Loire Le Conseil de la mode britannique (British Fashion Council) a annoncé mercredi 13 août qu'il ne sera pas exigé de certificats médicaux aux mannequins participant à la prochaine Semaine de la Mode de Londres, programmée du 14 au 19 septembre prochains. L'imposition de ces certificats devait permettre de lutter contre l'anorexie des mannequins, qui fait débat depuis plusieurs années.
Les autorités espagnoles, mais aussi italiennes et américaines ont en revanche pris des mesures pour protéger la santé des mannequins. En France, après signature d'une Charte à ce sujet, le suivi médical des mannequins devrait être mieux assuré.
"
|  |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
Posté par Christobald le Samedi 23 août 2008 @ 02:57:11 (35 lus)
Pussycat écrit "Une présentation du mouvement des Outremangeurs anonymes L'article ci-dessous est paru dans le journal Varmatin le 8 juillet 2008. Il permet de mieux comprendre l'action de ces associations.
En Bretagne, des groupes OA sont présent à Saint Brieuc et Rennes et leurs coordonnées sont disponibles sur ce site.
Thérapie de groupe chaque jeudi, malades et bénévoles engagent la réflexion sur les troubles du comportement alimentaire "
|  |
 |
 |
 |
 |  |  |  | Message d'espoir à toutes et à tous |  |  |  |  |  |
 |
 |
 |
 |
Posté par Christobald le Jeudi 21 août 2008 @ 20:25:45 (35 lus)
Visiteur écrit "
Vous me connaissez bien pour vous en avoir fait trop souffrir de cette pathologie nommée anorexie qui me débordait jusqu'à déborder sur vous tous et vous toutes.
Alors un message plus personnalisé à Bruno de mon association. Merci ! J'ai bien reçu ton courrier en rentrant chez moi ce soir en ambulance puisque tapis rouge après l'isolement en chambre forte car c'est ainsi qu'on traite les anorexique pour rentrer chez eux avec la bénédiction du psychiatre. Bravo et merci la vie. Même quand tout semble perdu c'est POSSIBLE ET MERCI. J'ai bien reçu ton courrier qui soit en certain est un grand OUF ! pour moi et sans doute les parents de C.A. Je vous dis à bientôt et serai toujours là pour tendre ma main et vous aider à mon tour. Pardonnez mes égarements. Merci et allez en Paix.
Je vous adresse un message d'espoir à tous et à toutes. Il faut du temps mais le temps fait souvent bien les choses. S'armer de patience et se refuser à s'enfermer dans le "personna" du mot "je suis anorexique".
Cela n'est pas une fin en soit il faut plutôt intérieurement se dire "je suis en voie de guérison et je vais m'en sortir, je suis aussi capable qu'un(e) autre" et finalement petit à petit avec l'aide de spécialiste et le soutien d'association comme celle-ci on s'en sort. Bien sûr, il ne faut pas crier trop vite victoire car au début nous sommes, ….comment dire, toujours en voie de guérison.
De toute façon, je pense que lorsqu'on est passé par cette satanée maladie, on reste fragile et le moindre soucis ou gros tracas peut à tout moment nous faire re-sombrer dans cette non faim. Ce qui à été pour moi, une "non-faim de vivre", un sentiment de vouloir disparaître et de me faire la plus petite possible tant j'avais le sentiment de toujours être "le cheveu sur la soupe", celle qui n'a sa place nulle part, celle qui est une "emmerdeuse" et une "en-trop". Sentiment que j’avoue même avoir eu parfois au sein de l'association.
Dorénavant je m'y refuse car j'ai autant de valeur humaine que d'autres et je suis quelqu’un de fiable et d'honnête. Marre d'être celle qu'on traite de petit caliméro. J'ai LE DROIT D'ÊTRE ET D'EXISTER AU MEME TITRE ET AVEC LA MEME DIGNITE ET LE MEME RESPECT QUE TOUS ET TOUTES. Je vous dis à bientôt ne sachant pas quand à lieu la prochaine réunion à Pornichet mais j’espère y être.
Nathalie
"
|  |
 |
 |
 |
 |  |  |  | Toujours garder courage !! |  |  |  |  |  |
 |  |  |  | Enfermements: entre contrainte et liberté |  |  |  |  |  |
 |
 |
 |
 |
Posté par Christobald le Dimanche 03 août 2008 @ 03:35:13 (59 lus)
Visiteur écrit "
Isoler, s’isoler : le paradigme anorexique
 Lors de la 17eme journée de Fontevraud organisée en juin 2002 dans le cadre de la Psychiatrie du Val de Loire le Professeur J.B. GARRE est intervenu sur ce thème Nous vous retransmettons ici le résumé de cette intervention. Les coordonnées du site où vous trouverez le texte intégral figure en fin d'article.
Isoler pour traiter, traiter par un isolement qui peut être modulé, d’une simple période d’observation à l’espacement ou à l’interdiction des visites, voire au retranchement total et à l’exclusion de tout contact avec le monde extérieur : la pratique de l’hospitalisation avec isolement et contrat de reprise pondérale constitue une modalité classique des traitements de l’anorexie mentale, qui est rarement remise en cause par les praticiens, quelles que soient par ailleurs leurs références doctrinales.
Le paradoxe est donc celui d’une affection qu’il est recommandé de traiter, entre autres modalités, par l’isolement, alors même que l’on a affaire à une maladie qui isole et crée le vide autour de la patiente, et qui est à juste titre réputée facteur de solitude à tous les plans et d’enfermement de soi sur soi, à l’instar de nombreuses pathologies mentales. "
Notes : Pour lire l'intégralité de l'intervention du Professeur J.B. GARRE, rendez-vous sur le site des journées de Fontevraud, ici
|  |
 |
 |
 |
 |  |  |  | Question / réponses parues dans El Moudjahid |  |  |  |  |  |
|